Bénin-Législatives 2019 : Bruno Amoussou envoie les candidats Progressistes en campagne

Ozias Hounguè (Stag.)
publié le Apr 4, 2019

 Le président du bureau politique de l’Union Progressiste (UP), Bruno Amoussou, a donné de la voix ce jeudi 4 avril 2019, après le tirage au sort effectué par la CENA pour le positionnement des deux partis en lice sur le bulletin unique de vote dans le cadre des joutes législatives du 28 avril 2019.

bruno-amoussou Bruno Amoussou

Très tôt  après le positionnement sur le bulletin unique par la CENA, le président du bureau politique de l’Union Progressiste, Bruno Amoussou, l’un des partis en lice, invite les candidats en course à battre campagne dans le cadre des législatives du 28 avril 2019. «A présent que le processus électoral  est lancé toutes nos équipes doivent se remettre au travail (…) Le vacarme ne peut remplacer l’argumentaire », a déclaré Amoussou à une conférence de presse au siège de son parti à Cotonou.

Bruno Amoussou exhorte de vive voix les candidats aux prochaines législatives à aller sur toute l’étendue du territoire national expliquer les ambitions de l’Union Progressiste (UP) aux populations. « Le plus important, bien sûr après avoir expliqué, c’est de dire aux populations qui nous sommes et ce que nous voulons pour le pays » renchérit-il.

Il explique  que l’Union Progressiste (UP) avait suspendu ses activités afin de  trouver un consensus à la crise préélectorale. « Nous avions suspendu nos activités pour consacrer tous nos efforts à la recherche de consensus » a-t-il  confié. Bruno Amoussou reconnait toutefois que les conditions ne sont pas assez favorables pour  battre campagne. « Nous espérons que tout se passera dans un climat de convivialité » a-t-il aussi souhaité.

Le scrutin législatif, pour la première fois depuis la Conférence nationale de février 1990, va se dérouler sans les partis d’opposition. Ces derniers n’ont pas réussi à obtenir le certificat de conformité à la Charte des partis politiques, pièce nécessaire pour le dossier de candidature.

Début mars, le président Patrice Talon s’est prononcé en faveur d’une élection inclusive et avait confié la recherche de solutions au président de l’Assemblée nationale, qui n’a abouti à aucun consensus.