Bénin : un secret de couvent sur l’embonpoint des adeptes vodouns

Olivier Ribouis
publié le Nov 22, 2018

Généralement perçus comme un lieu de restriction, les couvents sont aussi des endroits d’où sortent des gens biens robustes et physiquement au point.  A la faveur d’un colloque sur l’art culinaire à l’occasion du festival Zâ, Gilbert Deou-Malé, le Directeur du Fonds des arts et de la culture (FAC), a en bon connaisseur, expliqué ce qu’il en est.

adeptes-vodoun-alimentation Des adeptes vodoun

Cela peut donner envie de devenir adepte vodoun. Pour qui veut être physiquement bien bâti, rentrer au couvent s’avère une solution parmi tant d’autres. Si bon nombre d’adeptes de vodoun sortent de la claustration (séjour au couvent), avec de l’embonpoint, c’est parce qu’ils y sont bien nourris selon Gilbert Deou-Malé, le Directeur du Fonds des arts et de la culture (FAC). De quoi sont-ils alors nourris pour autant ? L’homme qui tient la caisse convoitée des artistes en a brièvement fait cas au colloque sur le patrimoine culinaire tenu les 15 et 16 novembre dans le cadre du festival Zâ à Grand-Popo.

Une merveille du maïs

Ce n’est ni du hamburger, encore moins du Chawarma que les claustrés consomment dans les couvent pour  en sortir corpulents. C’est du maïs, a révélé Gilbert Déou-Malé. Bien évidemment, la céréale n’est pas consommée sous sa forme de graine mais bien autrement...

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